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Eté 2013, le veilleur de nuit quinquagénaire du foyer de la victime âgée de 20 ans, tout deux ardéchois, était jugé en début de semaine par la cour d’assises de Privas pour le viol de cette jeune femme, vulnérable et sans défense du fait de son handicap.

 

C’est en Juillet 2013 que la victime s’est rendue à la Gendarmerie pour déposer plainte, elle y raconte que son agresseur serait entré dans sa chambre au milieu de la nuit pour lui imposer l’acte sexuel. Ce qui l’a poussé à venir déposer plainte, c’est le fait que son agresseur, non comblé par un premier viol, l’aurait recontacté.
Malgré les griefs à son égard, l’homme n’a jamais reconnu les faits et n’a jamais était placé en détention provisoire durant toutes ces années, laissé libre par la justice jusqu’à ce début de semaine.
La cour a finalement suivi les recommandation de l’avocat général qui demandait dix ans de réclusion criminelle.
Marine Le Pen avait dénoncé le laxisme judiciaire et la lenteur de système, il aura en effet fallu cinq ans pour que l’homme soit incarcéré. Nous avons proposé différentes mesures pour améliorer notre système judiciaire, tant en qualité, qu’en vitesse. Il est nécessaire d’appliquer les peines planchers, de créer de nouvelles places de prisons et de nous équipés de moyens de détention pour ne pas laisser en pleine liberté des criminelles qui mettent en danger la société.
Nous avons regroupé nos propositions dans ce livret : POUR UNE JUSTICE QUI PROTEGE